Description
Habiller les barrières de ville pendant les travaux
Dès qu’un chantier déborde sur le trottoir ou la chaussée (reprise de réseau, échafaudage sur voirie, dévoiement piéton, arrêté d’occupation du domaine public), les barrières Vauban, dites aussi Nadar, sortent du camion. Nues, elles ne disent rien. Habillées, elles portent le nom de l’entreprise, le numéro d’astreinte, le pictogramme de déviation piétonne et, quand la collectivité le demande, la mention du maître d’ouvrage. Les entreprises de TP de la métropole bordelaise en commandent par séries entières pour leurs marchés publics.
Un format qui colle au matériel existant
Les barrières de ville ont un gabarit très standard, de l’ordre de 2 m de long sur 1 m de haut. La bâche vient sur la face avant, avec des œillets dans les angles et le long des bords : quelques colliers Rilsan ou des tendeurs élastiques suffisent, et on la récupère quand la barrière repart sur un autre chantier.
Toile pleine ou micro-perforée
En rue, la prise au vent est réelle et les barrières ne sont pas lestées. Sur un alignement long ou un secteur exposé, la toile micro-perforée laisse passer l’air et évite que la rangée se couche au sol la nuit.
Le cadre réglementaire reste le vôtre
La signalisation temporaire sur voie publique obéit à des règles précises : arrêté municipal, schéma de balisage, panneaux normalisés. Nous imprimons votre visuel ; la conformité du dispositif relève de votre entreprise et du gestionnaire de voirie. Notre contrôle porte sur le fichier.
Fichier
PDF à l’échelle 1/10 en 300 dpi, textes vectorisés, 5 cm de marge intérieure pour ne pas perdre une information sous un collier.




Avis
Il n’y a pas encore d’avis.