Description
La preuve de passage, signée par le client
Plombier, électricien, chauffagiste, frigoriste : le bon d’intervention autocopiant, c’est le papier qui règle les discussions de fin de mois. Heure d’arrivée, heure de départ, nature de la panne, pièces posées, observations, signature. Un exemplaire reste au client, l’autre revient au bureau pour la facturation.
Ce qu’on met dessus, concrètement
- En-tête : logo, raison sociale, téléphone d’astreinte, numéro de dépannage.
- Bloc client : nom, adresse du site, étage, code d’accès, contact sur place.
- Heures : arrivée et départ, temps de déplacement, majoration nuit ou week-end si vous en appliquez.
- Pièces et fournitures : quantité, référence, prix unitaire si vous facturez directement.
- Bas de page : travaux réceptionnés, ligne de réserves, signature du client et cachet entreprise.
Pourquoi l’autocopiant plutôt qu’un bloc simple
Vous écrivez une fois, et tout se reporte sur les feuillets du dessous, sans carbone à glisser ni photocopie à refaire au retour. Et surtout, le client garde une trace strictement identique à la vôtre. Quand la discussion démarre un mois plus tard sur le temps passé ou la pièce changée, c’est ce document signé qui tranche.
Côté fichier
Noir dense, cadres larges, aucun aplat sombre là où on écrit, marge tranquille du côté de l’encollage. Le format, le nombre de feuillets, les couleurs de papier et la quantité se règlent dans le configurateur, prix et délai affichés tout de suite. Contrôle technique du fichier avant impression par l’équipe au Haillan, livraison incluse.
Sur place : qui signe, et pour le compte de qui
En fin d’intervention, la personne qui signe n’est pas toujours celle qui paiera. Dans un immeuble ou une entreprise, le technicien vient à la demande d’un syndic, d’une agence, d’un bailleur ou d’un service technique, et c’est un occupant, un gardien ou un responsable de site qui signe. Un bon d’intervention autocopiant personnalisé prévoit une place pour chacun :
- Le donneur d’ordre : son nom et la référence de sa demande, ordre de service ou numéro de ticket, que le bureau reprend sur la facture.
- Le signataire : son nom, lisible, et sa qualité, à côté de la signature. S’il signe à la place de l’occupant, il le précise.
- L’équipement : marque, modèle, numéro de série ou repère sur le site. Au passage suivant, le technicien sait sur quel appareil son collègue est intervenu.
Fin d’intervention : terminée, à poursuivre ou à prévoir
Juste au-dessus de la signature, quelques cases à cocher disent au bureau ce qui se passe ensuite. Elles évitent l’appel du soir pour savoir si l’on peut facturer.
- Terminée : le bon part en facturation.
- À poursuivre : une pièce à commander ou un second passage. Notez la référence de la pièce et le motif ; le bon du prochain passage rappellera la date du premier.
- À prévoir : vos préconisations, un remplacement à envisager, une pièce usée, un accès à dégager. Écrites avant la signature, elles figurent sur l’exemplaire du client comme sur le vôtre.
- Pièces déposées : laissées sur place ou reprises par le technicien. La case cochée répond d’avance au client qui cherchera l’ancienne pièce.
FAQ — Carnet de bon d’intervention autocopiant
Que noter quand l’intervention n’a pas pu avoir lieu ?
Le déplacement mérite son bon, lui aussi. Prévoyez une case « intervention non réalisée » avec la place d’écrire le motif : personne sur place, accès impossible, pièce manquante. Notez l’heure d’arrivée et faites signer la personne présente ; s’il n’y a personne, écrivez-le. Le bon garde la trace de votre passage, et le client sait pourquoi il faut revenir.
Un bon par jour ou un bon pour tout le chantier ?
Un bon par passage, signé le jour même : chaque signature porte alors sur des heures et des pièces que le client vient de voir. Pour une intervention de plusieurs jours, reportez la même référence de chantier sur chaque bon et cochez « terminée » sur le dernier. Le bureau facture ensuite chaque passage, ou regroupe les bons du chantier sur une seule facture, selon ce que vous avez convenu avec le client.
Pourquoi noter l’heure d’arrivée et l’heure de départ plutôt qu’une durée ?
Parce que le client peut les vérifier au moment de signer : il était là quand le technicien est arrivé. Une durée écrite seule se discute davantage. Le temps à facturer, déplacement compris, se calcule ensuite au bureau à partir de ces deux heures.




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